Kamel Daoudi, 44 ans, est assigné à résidence depuis plus de dix ans en France. © Amnesty International
Communiqué de presse publié le 22 novembre 2018, Londres - Berne. Contact du service de presse
Malgré la levée de l’état d’urgence il y a un an, des pouvoirs exceptionnels sont toujours utilisés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme pour punir des personnes sans inculpation ni procès, laissant nombre d'entre elles dans une situation juridique incertaine.